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Musique classique et opéra par Classissima

Robert Schumann

lundi 26 septembre 2016


Le blog d'Olivier Bellamy

20 septembre

Julien Martineau, mandolinons en choeur

Le blog d Son nom rappelle celui du personnage joué par Michel Serrault dans Garde à vue, mais sa bonne bouille et son tempérament passionné démentent tout rapprochement avec l’inquiétant notaire grillé à petit feu par Lino Ventura. Il importe en revanche de bien “garder à vue” cet étonnant virtuose et surtout ne pas le perdre d’oreille, car il a de quoi propulser la mandoline au premier rang de nos intérêts marqués. Voici son programme : - R. Calace Mazurka op. ​141 par Julien Martineau lui-même - G. Mahler, Das Lied von der Erde, ” Der abschied” (2ème partie) par Kathleen Ferrier, Julius Patzak, et le Wiener Philharmoniker dirigé par Bruno Walter - R. Schumann, ​Quatuor avec piano, 3ème mouvement “Andante cantabile” par Glenn Gould, et le Juilliard String Quartet ​3e mouvement - F. Chopin, 24 Preludes, nocturne n°13 op. 48 ​n​°1, par Nikolai Lugansky ​Les Madeleines​ : - Magalhaes, Barracao de zinco, par Elizeth Cardoso avec Jacob do Bandolim et le Zimbo trio Barracão de Zinco - Mozart, Grande messe en ut mineur KV 427 “Et incarnatus est” par Maria Stader et le Radio-Symphonie-Orchester de Berlin dirigé par Ferenc Frisay - Kahn et Donaldson, I’ve had my moments, ​par D​jango Reinhardt​,​ Stéphane Grappelli et le Quintette du Hot Club de France

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20 septembre

Compte rendu, concert ; Paris ; Philharmonie de Paris, le 16 septembre 2016 ; Robert Schumann (1810-1856) : Scènes du Faust de Goethe ; Chœur d’enfants et Chœur de l’Orchestre de Paris ; Orchestre de Paris ; Daniel Harding, direction.

L’Orchestre de Paris a donné ce soir son premier concert sous la direction de son neuvième chef attitré. Daniel Harding a choisi une œuvre aussi rare que belle et difficile : Les Scènes du Faust de Goethe de Robert Schumann. Vaste partition en forme d’oratorio, elle requiert outre un orchestre fourni, un grand chœur et un chœur d’enfants ainsi que de nombreux solistes dont trois voix d’enfants. Daniel Harding a donc tenu dans sa main de velours, ferme et vivifiante près de 300 musiciens et chanteurs. Le résultat est enthousiasmant. La partition de Schumann est la seule, et je pèse mes mots, à rendre compte de la dimension philosophique de l’immense ouvrage de Goethe : Gounod a écrit d’avantage une Margarethe qu’un Faust et Berlioz a manqué de profondeur même si il a su rendre compte de la dimension fantastique comme nul autre. Daniel Harding a pris à bras-le-corps la partition schumanienne et a su la mener à bon port c’est à dire vers l’au-delà. Une direction ferme, nuancée, dramatique mais également pleine de délicatesse et de finesse. Une attention permanente aux équilibres parfois complexes nous a permis d’entendre chaque mot de Goethe y compris avec les enfants solistes remarquables de présence fragile et émouvante. Un Faust magistral Les solistes ont tous été choisis avec soin. Les deux sopranos Hanna-Elisabeth Müller et Mari Eriksmoen ont été remarquables de beauté de timbre, de lumière et d’implication dramatique. Deux très belles voix de sopranos qui sont en plus de très belles femmes élégantes et rayonnantes. Le ténor d’Andrew Staples est une voix de miel et de texte limpide avec une grande noblesse. Les deux basses Franz-Josef Selig et Tareq Nazmi sont parfaits de présence, surtout le premier en malin. Bernarda Fink de son beau timbre noble et velouté a, dans chaque intervention, et parfois très modeste, marqué une belle présence d’artiste. Le grand triomphateur de la soirée est Christian Gerhaher dans une implication dramatique totale que ce soit dans Faust amoureux ou vieillissant et encore d’avantage en Pater Seraphicus et en Dr. Marianus. La voix est belle, jeune et moelleuse. Les mots sont ceux d’un liedersänger avec une projection parfaite de chanteur d‘opéra. Ces qualités associées en font l’interprète rêvé de ces rôles si particuliers. L’Orchestre de Paris a joué magnifiquement, timbres merveilleux, nuance subtiles et phrasés amples. L’orchestration si complexe de Schumann a été mise en valeur par des interprètes si engagés. Les chœurs très sollicités ont été à la hauteur des attentes et tout particulièrement les enfants. Ils ont été admirablement préparés par Lionel Sow, plus d’un a été saisi par la puissance dramatique des interventions. Une très belle soirée qui est a été donnée deux fois (reprise le 18 septembre) une grande œuvre qui n’a et de loin, pas assez de présence dans nos salles. Sa complexité et le nombre des interprètes ne sont pas étrangers à cette rareté. En tout cas la salle bondée a été enthousiasmé. Le public est là pour cette œuvre pourtant réputée difficile quand des interprètes de cette trempe nous l’offre ainsi. Le soir de la première toutes les places de la vaste salle de la Philharmonie ont été occupées. Daniel Harding a ainsi amorcé avec panache sa complicité avec l’Orchestre de Paris et avec le public. Compte rendu concert ; Paris ; Philharmonie de Paris, le 16 septembre 2016 ; Robert Schumann (1810-1856) : Scènes du Faust de Goethe ; Hanna-Elisabeth Müller, Mari Eriksmoen, sopranos ; Bernarda Fink, mezzo-soprano ; Andrew Staples, ténor ; Christian Gerhaher, baryton ; Franz-Josef Selig, Tareq Nazmi, basses ; Chœur d’enfants et Chœur de l’Orchestre de Paris : Lionel Sow, Chef de chœur ; Orchestre de Paris ; Direction, Daniel Harding. Photo : Silvia Lelli




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20 septembre

Compte rendu, concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins, le 15 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach ; Robert Schumann ; Ludwig Van Beethoven. Nelson Goerner, piano.

Compte rendu, concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins, le 15 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach ; Robert Schumann ; Ludwig Van Beethoven. Nelson Goerner, piano. Nelson Goerner fait partie des musiciens d’exception. Originaire d’Argentine, il est chez lui dans le monde entier. Son talent très tôt repéré et encouragé par Martha Argerich s’est développé magnifiquement et sa carrière internationale est fascinante. Cet artiste aux moyens considérables a choisi pour son récital au Cloître des Jacobins un programme construit vers une apothéose. Les Variations sur un air italien de Bach représentent une sorte de pâtisserie très décorée, portée en une virtuosité aérienne à la limite de la déstructuration. Nelson Goerner en a offert une interprétation mesurée et maitrisée détaillant chaque petite note avec gourmandise. Comme un long fleuve tranquille sans contraste et avec très peu de nuance. Tout a passé comme un rêve, calme et apaisé. GOERNER, presque Too much… Puis les Davidsbündertänze de Schumann ont été absolument incroyables d’intensité musicale. La diversité que cette suite de pièces contient est sidérante. Nelson Goerner a plongé, et nous a entrainé, dans cet univers foisonnant où joie, excitation, douleur, presque-folie ou paix s’enchainent sans trêve. De toute évidence, les mimiques très expressives de Nelson Goerner nous prouvent avec quelle intensité il vit complètement cette partition. Avec des moyens d’une puissance émotionnelle rare, il a saisi son auditoire. Que de couleurs, de nuances, de puissance ou de délicatesse sous ses dix doigts ! Un voyage inoubliable, sans pouvoir reprendre jamais notre souffle, dans l’univers Schumanien si fascinant des Davidsbündertänze. En deuxième partie de programme Nelson Goerner s’est attaqué à la Sonate Hammerklavier de Beethoven que certains nomment « l’Himalaya du piano » : et j’ai bien l’impression que notre artiste a pris cette indication à la lettre ! Engagé, volontaire, presque halluciné par instants… on ne peut imaginer piano plus expressif, tirant toutes les possibilités en termes de variété de toucher, couleurs ou nuances du piano. Beethoven dans cet opus sort grandi, statufié en inaccessible génie. Ainsi il aurait perçu dans sa surdité réelle et son oreille visionnaire, toutes les possibilités du piano contemporain. C’est à cet extrême là que je me heurte. Si Beethoven sonne ainsi, peut on imaginer un au-delà ? Cette puissance sonore à la limite de l’agression pour des oreilles sensibles est peut être excessive. Mais le troisième mouvement d’une délicatesse à mourir de beauté est si incroyable… Si métaphysiquement accompli… Le final hallucinant de fermeté, de structure sublimée et de force digitale surhumaine est à peine soutenable. Nous sommes loin très loin de ce qui se propose en terme de poésie et de subtilité dans les « version renseignées » sur pianoforte. Nelson Goerner dans la plénitude de ses moyens phénoménaux a proposé une version insurpassable de puissance de l’opus 106. Cette interprétation me fait d’avantage penser à une œuvre shakespearienne baroque et excessive qu’à une oeuvre d’un compositeur classique ouvrant la voie au romantisme. En bis Nelson Goerner offre un Nocturne de Chopin, poétique et délicat nous rappelant quel artiste sensible il sait être. Mais pour terminer, il nous a asséné le coup de grâce par une puissance quasi orgiaque dans une étude du russe Felix Blumenfeld pour la seule main gauche. Compte rendu concerts. 37ème édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins ; Le 15 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Air varié dans le style italien BWV.989; Robert Schumann (1810-1856) : Davidsbündertänze, Op.6 ; ; Ludwig Van Beethoven (1770- 1827) : Sonate pour piano n°29 en si bémol majeur, « Hammerklavier » Op.106 . Nelson Goerner, piano. Illustration: (c)Jean-Baptiste-Millot



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18 septembre

Compte rendu concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins. Toulouse , Cloître des Jacobins, le 14 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach; Johannes Brahms ; Robert Schumann ; David Fray, piano.

Compte rendu concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins. Toulouse , Cloître des Jacobins, le 14 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach; Johannes Brahms ; Robert Schumann ; David Fray, piano. David Fray est enfant du pays toulousain puisqu’il est originaire de Tarbes. Il est chez lui au Festival des Jacobins car dès ses premiers concerts il a été invité par la clairvoyante Catherine d’Argoubet. Il revient régulièrement à Toulouse tout auréolé de ses succès internationaux et de l’excellent accueil fait à ses enregistrements, tous plébiscités par public et critique. Ce musicien est certes doué, mais surtout il a une personnalité attachante et une véritable originalité d’artiste dans un paysage musical mondial parfois trop policé. Promesses tenues ! Pour son récital à Toulouse, il a joué de très larges extraits du Livre 1 du Clavier bien tempéré de JS Bach. Dans une position parfois très en arrière et en apparence détendue, voir relâchée, il a joué son Bach. En effet, sa manière est unique. D’abord un toucher d’une extraordinaire beauté, ferme mais souple. Beaucoup de nuances dans les reprises, un phrasé extraordinairement conduit jusqu’au fond des mélodies. Un détail de chaque note prise dans une coulée de beauté. Un attachement à une précision de chaque voix, une mise en valeur des harmonies subtiles le tout avec un naturel et un chic rares. Une sorte de piano olympien, dégagé des humains soucis. Tout du long de la promenade proposée, nous sommes dans les cieux et non sur terre. Marche dans les nuages, vol au-dessus des paysages montagneux, nuit étoilée ou soleil dans tout le nycthémère, et voyage dans les étoiles aussi. Une vraie et originale manière de rendre hommage au père Bach tout en s’appropriant la variété de ses partitions. Et n’oublions pas de signaler la belle énergie et même la joie dans les moments de superpositions de plusieurs voix en canon ou fugues. Après ce voyage apaisant et vivifiant David Fray a osé nous proposer un dialogue de grande qualité entre Schumann et Brahms. Des œuvres assez rares et très belles ont ainsi pu se répondre. Le Schumann passionné et engagé de la Novelette n°8 est allé jusqu’à la colère. Le Brahms des variations sur un thème de Schumann a été kaléidoscopique. Variété de couleurs et de nuances poussées jusqu’au plus loin. Puis dans la Fantaisie op.116, une audace de sentiments exposés jusqu’au bord de la fusion entre le pianiste et son instrument. David Fray a une belle personnalité musicale depuis ses premiers concerts mais l’évolution qui est la sienne le conduit à oser une charge émotionnelle puissamment partagée. « L’émotion particulière » qu’il vit dans cette salle capitulaire, ainsi qu’il l’a dit avant ses bis, a bien gagné son jeu. Ce soir tout particulièrement, David Fray a été flamboyant. Le romantisme assumé, la puissance maitrisée, et la perfection pianistique ont enchanté le public. Quatre bis ont été offerts entre plusieurs Chopin, le Bach (dédié à Catherine d’Argoubet), a été le moment le plus magique. Un grand artiste qui tient admirablement les promesses de ses premières années. Compte rendu, concert. 37 iéme édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins. Le 14 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Le clavier bien tempéré livre 1, extraits ; Johannes Brahms (1833-1897) : Variations en fa dièse mineur, sur un thème de Schumann, op.9 ; Fantaisies, op.116 ; Robert Schumann (1810-1856) : Novelette n° 8 en fa dièse mineur, op.21 ; David Fray, piano. — Photo : Sergey Grachev

Robert Schumann
(1810 – 1856)

Robert Schumann (8 juin 1810 - 29 juillet 1856) est un compositeur allemand. Sa musique s'inscrit dans le mouvement romantique qui domine en ce début de XIXe siècle une Europe en pleine mutation. Compositeur littéraire par excellence, Schumann et sa musique illustrent à la perfection la figure du romantique passionné.



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